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L’ouverture économique

Depuis 1986, l’économie de la Tunisie s’est inscrite dans un processus de réformes économiques et de libéralisation. Ce processus a été concrétisé par l’ouverture à la concurrence mondiale par l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange conclu avec l’Union européenne en 1995, et ce, à partir du 1er janvier 2008.
L’économie tunisienne bénéficie d’une croissance économique annuelle soutenue de l’ordre de 5 % par an depuis une dizaine d’années.
Selon la publication de L’indice de liberté économique 2012′ édité par ‘The Heritage Foundation’ et ‘The Wall Street journal’, la Tunisie maintient sa position en matière de liberté économique et reste classée au 95ème rang des «économies les plus libérales» par l’Index of Economic Freedom 2012, sur un total de 179 pays.

Positionnement et partenariats

De par sa position géographique stratégique au cœur du bassin Méditerranéen, la vigueur de son économie et les accords préférentiels avec de nombreux pays partenaires, la Tunisie offre la proximité vis-à-vis de nombreux marchés (Européens, arabes et africains) pour les entreprises qui cherchent à y développer leurs activités.

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Elle accèdera au statut de partenaire privilégiée de l’union européenne (UE) à compter du 19 Novembre 2012

Le marché Européen

La Tunisie est le premier pays de la rive sud de la Méditerranée à avoir signé en 1995, l’accord d’association et de libre-échange avec l’Union européenne. Cet accord instaure une zone de libre-échange et permet l’accès sur le marché de l’Union européenne :

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Cet Accord prévoit l’exonération des droits de douane et taxes d’effet équivalent pour les produits originaires de la Tunisie et de l’Union Européenne. La Tunisie a également signé l’Accord Européen de Libre Echange (AELE) en date du 17/12/2004. Avec la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein.

Cet accord prévoit un Régime privilégié portant exonération des droits de douane et taxes d’effet équivalent ainsi que des abattements des droits de douane de à 10% de certains produits industriels et produit de la pêche Cet accord de libre-échange amorce une nouvelle série d’accords entre l’UE et les pays sud méditerranéens en vue de la mise en place d’une vaste zone de libre-échange euro méditerranéenne de plus de 800 millions d’habitants.

Les marchés maghrébin et arabe

La Tunisie a conclu avec les pays du Maghreb à Rabat le le 14 juin 2012 un plan global permettant de dynamiser les échanges commerciaux régionaux, au moyen d’investissements dans les infrastructures de base, d’harmonisation des procédures douanières et d’expansion transfrontalière des services logistiques et de transport. L’accord constitue une formule visant une plus grande intégration économique avec en perspective des gains en matière de productivité pour les producteurs locaux ainsi que la création d’un marché régional de plus de 90 millions de consommateurs.

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En outre, La Tunisie reste liée par des accords préférentiels avec les pays maghrébins et arabes. La mise en vigueur de l’accord régional établi en 1998, instituant la zone de libre-échange arabe est largement avancée. Les accords bilatéraux instituant une zone de libre-échange avec la Turquie, l’Égypte, le Maroc, la Jordanie, l’Irak et la Libye régissent les échanges avec ces pays.

Les autres marchés

La Tunisie bénéficie de réductions tarifaires consenties dans le cadre du Système Généralisé de Préférence, SGP, pour les produits manufacturés, agricoles et d’artisanat, avec le Japon, le Canada, les États-Unis, la Suisse et l’Australie. Le pays bénéficie également d’un accès préférentiel aux marchés de plusieurs pays africains (Guinée, Sénégal, Burkina Faso, Niger…)

La Tunisie a par ailleurs conclu des conventions internationales douanières ou à caractère douanier principalement issues  :

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  • Des travaux de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD)  qui regroupe plus de 160 pays et qui est chargée des travaux d’harmonisation des régimes et procédures douaniers, du développement des relations entre les administrations des douanes des pays membres et de la facilitation du commerce international.
  • Des travaux de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui visent à éliminer les barrières tarifaires et non tarifaires.
  • Des travaux et des décisions des autres institutions internationales telles que l’ONU, la CNUCED, etc…
  • Des conventions bilatérales ou régionales entre la Tunisie et d’autres pays frères et amis.

Libéralisme

La production nationale est soumise à la concurrence internationale et les prix à la production sont régis par les mécanismes du marché. L’investissement est libre pour les nationaux et les étrangers dans la majorité des secteurs d’activités.

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Tout investisseur étranger peut détenir jusqu’à 100 % du capital du projet sans autorisation L’acquisition d’actions d’entreprises tunisiennes en activité se fait sans autorisation si elle ne dépasse pas 50 % du capital. Les investisseurs étrangers sont libres de rapatrier les bénéfices et le produit de cession du capital investi en devises. Des projets de services publics sont ouverts aux entreprises tunisiennes et étrangères dans le cadre de la concession. D’importants projets publics ont été réalisés ou sont en cours (centrale électrique, aéroports, traitement de déchets…). La monnaie est convertible pour les opérations courantes

L’indice de compétitivité

L’économie tunisienne, qui bénéficie désormais d’un degré d’insertion dans les échanges mondiaux parmi les plus élevés du monde, est distinguée par le rapport du Forum économique mondial 2011-2012 sur la compétitivité comme la 1ère économie la plus compétitive d’Afrique, devançant l’Afrique du Sud, et plusieurs pays européens dont l’Italie. La Tunisie est classée 40ème sur 142 au niveau mondial

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Ce classement est établi sur la base de 12 critères qualitatifs et quantitatifs : environnement institutionnel (contexte juridique et administratif), stabilité macro-économique, infrastructure, santé et enseignement primaire, innovation, efficience des marchés (financier, de travail, et des biens), aptitude technologique, taille du marché, sophistication des affaires, enseignement supérieur et formation. Avec ce bon classement, l’économie tunisienne prouve plus que jamais, sa capacité de résister aux chocs exogènes et de surmonter les crises internationales.

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